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En Afrique, le partage des ressources naturelles n’est pas qu’une question sensible. Elle est devenue vitale pour une économie occidentale en panne, particulièrement l’économie européenne, avec en tête de pont celle de la France.

Habituée à avoir les marchés d’exploitation dans ce qu’elle considère comme son pré carré, la France jadis colonisatrice se fait doubler depuis certains temps par les asiatiques, avec en première ligne la Chine.

Le cas de la Centrafrique est assez évocateur. Depuis l’indépendance du pays, la France a pu bénéficier des largesses (quelques fois sollicitées avec insistance) des dirigeants en Centrafrique. Mais avec la nouvelle vague de présidents, depuis les années 2000, les choses semblent changer, certes avec timidité, mais elles changent.

D’après le site centrafricain “Journal de Bangui“, le président Touadéra a finalement concédé la gestion des prospections de nouveaux gisements à une entreprise chinoise, bien qu’il ait, avant son élection promis aux français que cette concession irait à l’entreprise Total (lire ici).

Heureux d’être choisie, la Chine a donc décidé de ne pas lésiner sur la sécurité des lieux de prospection. La Chine veut éviter toute agression des factions rivales en Centrafrique, mais aussi des forces étrangères.

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