Burundi : le parlement vote pour le retrait de la CPI

Après la parole, les actes? Il y’a quelques jours, le pouvoir burundais annonçait sa volonté de quitter la Cour pénale internationale estimant qu’elle bafoue les droits des africains (lire ici)Le premier vice-président Gaston Sindimwo avait même annoncé qu’un projet de loi avait été déposé auprès de l’Assemblée nationale.

Il y’a quelques heures, l’Assemblée nationale du pays a voté massivement pour le retrait du Burundi de la Cour pénale internationale avec 94 voix pour, 2 contre et 14 abstentions. Le texte a ensuite été soumis sans tarder à l’approbation des membres du Sénat qui l’ont adopté.

Prochaine étape, la promulgation par le président Nkurunziza qui ne devrait pas tarder à être annoncée. Le Burundi, en quelques jours vient donc de franchir un pas qui risque de créer des remous au sein de la Cour pénale internationale, du moins sur le continent africain.

Les autorités burundaises revendiquent leur droit de quitter une cour qui ne juge, d’après elles, que des africains.

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4 Commentaires

  1. Pourtant tu n’échapperas pas à la cour pénale nkurunziza. La zizanie que tu as semée avec ta pasteuresse de femme te conduira là où tu ne penses pas aller.
    Retire le Burundi de tout. Le moment venu nous rétabliront l’historique vérité.
    It’s more a question of time

  2. C’est tout a fait normal parce que les présidents africains bafoue la liberté de leurs peuples,le jour que les présidents africain seront plus democrates ils veront qu $il y aura moins d’autorité africain traîner a la cour penale

  3. Voilà une décision que je juge salutaire pour non seulement le Burundi mais également pour tous les Pays Africains, et bien au-delà, même responsable. Décision surtout responsable parce que Les Africains doivent dorénavant savoir compter sur eux-mêmes pour le règlement sage des différends nés entre eux. Finie l’époque des guerres sans raisons avec les mains obscures de l’occident. Les Africains doivent puiser en eux-mêmes, ils doivent arrêter la main tendue sur tous les plans et collaborer intelligemment avec tout le monde pour conduire leurs pays vers le développement et l’amélioration des conditions de vie de leur population. Ces dirigeants Africains qui continuent de piller leur économie, en partenariat avec l’occident, et vont emmagasiner tous ces fonds détournés dans les comptes en Suisse et partout ailleurs, ne pourront jamais se libérer, même en prenant une simple décision de retrait d’une organisation. Debout Afrique !

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