Tanzanie : le président maintient les sanctions contre les écolières enceintes et les garçons responsables

Le président Tanzanien, John Magufuli, a surpris plus d’un, en rejetant l’appel à accepter les filles enceintes dans les établissements publics. S’expliquant sur sa position, il a affirmé que, pour lui, il est immoral pour les jeunes filles d’être sexuellement active.

Cette mesure n’est pas récente, bien loin de là. Elle date de 1961, lors de l’indépendance du pays. Et bien évidemment, elle ne s’applique qu’au secteur public.

Les hommes pas épargnés

Les hommes responsables de ces grossesses ne sont pas non plus épargnés. Le président a en effet rappelé qu’ils seront poursuivis et qu’ils risquent jusqu’à 30 ans de prison d’après les lois en vigueur.

Mis sous pression par des organisations non gouvernementales pour la scolarisation des filles enceintes, le président John Magufuli a appelé ces dernières à ouvrir des écoles privées pour accueillir ces jeunes filles.

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1 Commentaire

  1. Cette démarche du Gouvernement tanzanien doit être soutenue par la communauté internationale.
    Car c’est bien “immoral que la jeune fille élève ou étudiante soit sexuellement active”.

    C’est une gachie pour la jeune fille et sa famille et un regrain pour la société entière.

    Une seule consequence: Le pur renvoi de la jeune fille de l’école et la poursuite des jeunes hommes ou autres hommes responsables des grossesses de ces jeunes filles pour des sanctions allant jusqu’à 30 ans de prison.

    Ainsi la dissuation sera réelle.

    Tout doit être fait pour qu’il rentre dans nos moeurs que la jeune fille élève ou étudiante est sexuellement intouchable.

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