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En Afrique du Sud, plusieurs organisations et des militants ont dénoncé l’immunité diplomatique accordée à Grace Mugabe accusée d’avoir roué de coups des jeunes dans une chambre d’hôtel. Pour ces derniers c’en est trop.

Il y a quelques mois le président Omar El Béchir avait ainsi pu quitter sans accro le pays malgré le mandat d’arrêt de la cour pénale internationale. Ce deuxième événement n’est donc pas du goût des associations et des militants de droits qui ont décidé de prendre les choses en main.

Contester l’immunité diplomatique de Grace Mugabe, d’autres ennuis pour un de ses fils

Ces derniers ont donc décidé de contester l’immunité diplomatique accordée à la première dame du Zimbabwe. Le ministère des Affaires étrangères de l’Afrique du Sud a déclaré dimanche qu’il avait accordé l’immunité de Mugabe après «un examen attentif de tous les facteurs pertinents». Pour arriver à annuler cette décision, ils veulent se baser sur la loi du pays qui stipule que l’immunité ne peut être accordée en cas de crimes ou violences; outre cela, le fait qu’elle soit venue dans le pays pour un séjour personnel (pour suivre des soins) devrait rendre impossible l’accès à l’immunité.

S’ils affirment ne pas être sûrs à 100% que leur démarche aboutisse, ils souhaitent néanmoins pouvoir empêcher Grace Mugabe de venir dans le pays à l’avenir.

D’un autre côté, on apprend que l’un des fils de Grace Mugabe qui essayait de s’enfuir lorsque sa mère frappait l’une des victimes, a bousculé une serveuse enceinte qui a ensuite perdu son bébé suite à la violence du choc. Une autre affaire donc qui pourrait voir le jour contre la famille Mugabe.

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