Zimbabwe : parlant de sa succession, Robert Mugabe tacle les pays francophones d’Afrique (Gabon, Togo etc)

Jesse B. Awalt/Released

Qui pour succéder à Robert Mugabe à la tête du Zanu-PF et du pays? Cette question est sur toutes les lèvres au Zimbabwe et même en Afrique en général.

Alors que beaucoup de personnes soupçonnent le président Mugabe de vouloir désigner sa femme à la tête du parti, puis du pays, le principal intéressé répond aux rumeurs et profite de l’occasion pour tacler les pays africains francophone.

Non Mugabe ne veut imposer personne!

Sur ce thème, Robert Mugabe, 93 ans, l’un des Chefs d’Etat les plus âgés du continent a été on ne peut plus clair. Même s’il a un candidat à proposer (ndlr: sa femme) il ne va en aucun cas l’imposer à son peuple.

«Je peux avoir mon propre candidat, mais cette personne devra se battre avec d’autres candidats au congrès (…) La constitution dit que le leader est choisi au congrès» a déclaré le président zimbabwéen. Rappelant au passage que dans son pays personne n’a jamais eu à léguer le pouvoir à qui que ce soit, contrairement à certains pays du continent : « Je suis très attaché aux règlements. Je ne peux pas donner le pouvoir à ma femme comme dans certains pays francophones (ndlr africains) . Nous ne faisons pas cela dans ZANU-PF, nous avons une réputation.» (PS: déclarations traduites en français par LNT)

Une attaque en règle contre les pays francophones en Afrique où très souvent, le pouvoir est légué au fils ou au parent le plus proche. C’est notamment le cas du Togo, et du Gabon. Grace Mugabe est depuis plusieurs années pressentie pour prendre le pouvoir à la suite de son mari. Ce dernier vient donc calmer ceux qui pensent qu’il souhaite l’imposer.

5 Commentaires

  1. Papy a la bouche pour parler des autres. Il raconte n’importe quoi ce vieux. Il va bien imposer sa femme au congrès même si ce ne serait pas comme dans certains pays. Lui et sa clique devraient débarrasser le plancher et foutre la paix aux zimbabwéens.

  2. Si jamais les membres du congrès sous influence désignaient Grâce Mugabe comme president de la République alors la saignée financière continuera avec cette dame friande de mode et très dépensière. La plupart des dirigeants de notre Continent sont des paniers percés ou de redoutables cigales à défaut d’être des fourmis économes. Cela dit il faut reconnaître que sans généraliser Robert Mugabe a raison en disant les quatre vérités aux pays d’Afrique francophones.

  3. La tradiction africaine, jamais les chefs d’Etat seide le pouvoire à la nouvelle géneration finalment invertir le senario politic. Jemerais q Mogabe fasse comme au Cab vert ” au election législatif dont La psesident du PAICV “Janira Orfel Amada” a perdu au fure a mesur ele a dimiciné. C’est-à-dire, les derigents Africains doivent avoir la même culture

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