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Une sombre affaire oppose depuis quelques jours une partie de la jeunesse ivoirienne à la jeunesse camerounaise sur la toile. En effet, une vidéo montrant des jeunes ivoiriennes frappées par des camerounais au Maroc a fait surface sur facebook poussant les ivoiriens à chercher à comprendre l’affaire.

Une affaire de sous et de représailles

L’affaire qui n’est pas totalement claire semble tourner autour d’une question d’argent. Les jeunes ivoiriennes devant de l’argent à une camerounaise qui pour obtenir réparation aurait sollicité des compatriotes à elle pour forcer les jeunes filles à la payer. Ces derniers n’ont rien trouvé de mieux à faire que de déshabiller les présumés coupables et de leur infliger une correction physique, le tout filmé et diffusé sur la toile (par on ne sait qui). Selon certains internautes, ce scénario aurait eu pour but initial de pousser les parents d’une des filles à payer la dette.

Les ivoiriens mécontents

Après la diffusion de ladite vidéo, plusieurs activistes ivoiriens ont manifesté leur mécontentement, certains appelant ouvertement les ivoiriens à se faire justice. L’appel n’est visiblement pas resté longtemps sans réponse, puisque quelques ivoiriens se sont rendus chez la jeune camerounaise (celle qui a appelé ses compatriotes à la défendre) pour l’intimider. Le tout également diffusé sur la toile.

Une histoire donc d’attaque et de contre-attaque qui ne bénéficie en rien aux deux communautés. Ce n’est cependant pas la première crise entre les deux communautés sur la toile. Plusieurs fois déjà dans le passé, des tensions sont nées suite à des déclarations de l’une ou l’autre des deux communautés.

Le précédent marocain

Face à la situation qui s’envenime les autorités des deux pays devraient très vite prendre l’affaire en main pour inciter leurs citoyens au calme. S’il est évident qu’une telle situation ne profite à personne, il faudrait également rappeler aux deux communautés qu’elles se trouvent dans un pays étranger, un pays de surcroît où les noirs sont certaines fois victimes de racisme.

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5 Commentaires

  1. Quelle histoire!!!!

    “Chassez le naturel, il revient au galop.” Qu’il s’agisse des deux ivoiriennes qui auraient fait du raffût ayant causé des problèmes à la camerounaise, de la camerounaise et de ses compatriotes justiciers, vous ne pouviez pas laisser vos mauvaises manières à l’aéroport de vos pays respectifs de départ avant d’aller à l’aventure à l’étranger?

    Par ailleurs, les hommes africains, quand est-ce que vous allez arrêter de mettre les femmes à poil pour les humilier? Dans l’affaire de la dame burkinabé Adja Divine, tu as encore de gros et grands sauvages qui commencent par déshabiller une femme innocente, pour la tabasser. On devrait appliquer la loi du Talion dans ce genre d’histoires et exposer la nudité de vos mères à la vue de tout le monde, puisque ce sont les seules femmes que vous respectez. C’est dans ce genre de situation que tu te demandes pourquoi l’avortement rétroactif n’existe pas car beaucoup d’hommes africains ne méritent pas de vivre.

  2. FRÈRES ET SŒURS CAMEROUNAIS ET IVOIRIENS DU MAROC, RÉCONCILIEZ-VOUS !

    Pour être sûrs à 100% d’être mal vus dans le pays d’accueil, ces jeunes filles ivoiriennes et leurs frères camerounais s’entre-déchirent de temps à autre.

    Ils sont encore loin de mesurer l’étendue du désastre moral que ces bisbilles pourraient leur causer à plus ou moins long terme.

    Pour éviter toute déconvenue avec les pouvoirs publics du pays d’accueil, il va falloir que ces braves sœurs et frères fassent une véritable introspection et cherchent à se réconcilier à tout prix.

    Faute de le faire, ils finiront par y être contraints d’une manière ou d’une autre. Malheureusement, ils risquent fort de ne pas apprécier les méthodes de réconciliation proposées.

    Comme jusqu’ici, il ne s’agit que de petites et insignifiantes affaires d’argent, le litige peut être facilement circonscrit. Il suffit tout simplement que chacun des belligérants se dise que même la langue et les dents qui cohabitent ensemble se manquent par moment, mais se réconcilient très vite.

    A fortiori de très respectables sœurs et frères d’Afrique de l’ouest et du centre séjournant loin de chez eux et condamnés, comme jamais encore, à vivre ensemble dans la paix et la solidarité fraternelle.

    Tout, absolument tout, devra être mis en œuvre pour que la réconciliation soit menée par nos frères et sœurs et non par une quelconque autorité ivoirienne ou camerounaise.

    Si chacun accepte de faire publiquement son mea culpa, la future “Association Ivoiro-Camerounaise au Maroc” (AICM) sera portée sur les fonts baptismaux et organisera des soirées culturelles conjointes auxquelles seront invitées des personnalités des deux pays et du pays d’accueil.

    Dieu sauve ces frères et sœurs, qui sont nos ambassadeurs là-bas, au Maroc.

  3. FRERES ET SŒURS CAMEROUNAIS ET IVOIRIENS DU MAROC, RECONCILIEZ-VOUS !

    Pour être sûres à 100% d’être mal vus dans le pays d’accueil, ces jeunes filles ivoiriennes et leurs frères camerounais s’entredéchirent de temps à autre.

    Ils sont encore loin de mesurer l’étendue du désastre moral que ces bisbilles pourraient leur causer à plus ou moins long terme.

    Pour éviter toute déconvenue avec les pouvoirs publics du pays d’accueil, il va falloir que ces braves sœurs et frères fassent une véritable introspection et cherchent à se réconcilier à tout prix.

    Faute de le faire, ils finiront par y être contraints d’une manière ou d’une autre. Malheureusement, ils risquent fort de ne pas apprécier les méthodes de réconciliation proposées.

    Comme jusqu’ici, il ne s’agit que de petites et insignifiantes affaires d’argent, le litige peut être facilement circonscrit. Il suffit tout simplement que chacun des belligérants se dise que même la langue et les dents qui cohabitent ensemble se manquent par moment, mais se réconcilient très vite.

    A fortiori de très respectables sœurs et frères d’Afrique de l’ouest et du centre séjournant loin de chez eux et condamnés, comme jamais encore, à vivre ensemble dans la paix et la solidarité fraternelle.

    Tout, absolument tout, devra être mis en œuvre pour que la réconciliation soit menée par nos frères et sœurs et non par une quelconque autorité ivoirienne ou camerounaise.

    Si chacun accepte de faire publiquement son mea culpa, la future « Association Ivoiro-Camerounaise au Maroc » (AICM) organisera des soirées culturelles conjointes auxquelles seront invitées des personnalités des deux pays et du pays d’accueil.

    Dieu sauve ces frères et sœurs, qui sont nos ambassadeurs là-bas, au Maroc.

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