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Au Ghana, les femmes dépigmentées, tatouées et portant des dreadlocks ne sont plus éligibles pour postuler à des postes disponibles dans les services de l’administration de l’immigration. Ainsi en ont décidé les recruteurs, qui sont très strictes sur ses nouveaux critères. Cette décision n’est pas du goût de plusieurs internautes qui n’ont pas hésité à qualifier la mesure de sexiste.

Ils ont mis le doigt sur les femmes marquées par les vergetures, phénomène naturel. A en croire les recruteurs, ces limitations ne sont nullement sexistes. Mieux elles vont dans le sens des conditions rigoureuses d’entraînement que subiront ces personnes.

Les exercices peuvent créer des dommages corporels voire des hémorragies à ces femmes qui se sont dépigmentées ou possédant des marques chirurgicales sur le corps. Une nouvelle ère s’ouvre ainsi sur la lutte contre la dépigmentation au Ghana.

9 Commentaires

  1. C’est une décision que je salue. L’idéal serait d’étendre cette mesure non seulement à toutes les administrations du pays et à l’Afrique toute entière, mais également aux hommes qui se décapent aussi la peau.

  2. C’est une décision salutaire pour les femmes. Ceci ne doit pas se limiter ni au service d’immigration mais s’étendre à tous les autres services, pour gagner toute l’Afrique. Ce serait un moyen efficace pour arrêter la saignée, d’autant plus que les femmes se moquent des agents de santé qui leurs prodiguent des conseils.

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