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Photo : ROMUALD MEIGNEUX SIPA

C’est un camouflet pour Socfin et sa filiale camerounaise Socopalm. Le tribunal de grande instance de Paris a relaxé les médias et Ong poursuivis pour diffamation par ces deux sociétés du groupe Bolloré.

Spécialisées dans l’huile de palme et l’hévéa, ces deux entités avaient engagé des poursuites judiciaires contre 3 journaux et deux organisations non gouvernementales. Elles reprochaient aux mis en cause, la publication d’articles laissant croire qu’elles s’accaparaient des terres situées dans les voisinages de ses exploitations. Des terres appartenant aux villageois et aux agriculteurs.

Après la décision du tribunal de grande instance de Paris, la responsable contentieux de l’une des Ong poursuivies par ces deux sociétés ne cache pas sa satisfaction.

« Pour nous, c’est un pas important dans la défense de la liberté d’expression et de l’intérêt général face à ces poursuites qui visent à réduire au silence tout acteur qui voudrait dénoncer les activités éventuellement néfastes des géants économiques (comme) le groupe Bolloré » a déclaré Marie-Laure Guislain au micro de Rfi.

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