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Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU

Haïti accuse l’ONU d’ingérence, après avoir envoyé une mission sensée superviser une enquêtez pour corruption. À l’époque du Venezuela sous Chavez, des pays d’Amérique Latine et des Caraïbes ont eu la possibilité d’acquérir certains produits pétroliers à des coûts défiant toute concurrence. De plus, la facture était payable en 25 ans, à un taux d’intérêt symbolique de 1% par an. Or, selon deux enquêtes ayant eu lieu en 2016 puis en 2017, une douzaine d’anciens ministres ont été accusé d’avoir très mal géré les 2 milliards de dollars alloués à ce fond pétrolier, appelé « Petrocaribe ». Seulement, aucune poursuite n’a été engagée suite à ce rapport.

Résultat, l’ONU a décidé d’envoyer certains émissaires sur place afin d’y voir un peu plus clair dans ce dossier. Cela ne passe pas du côté d’Haïti. En effet, le Premier ministre, Jack-Guy Lafontant, s’est insurgé du fait que l’organisation internationale se soit permis de faire des déclarations partisanes, dans un dossier politiquement parlant, assez délicat.

Il faut dire que la MINUJUSTH, la Mission des Nations unies pour l’appui à la justice en Haïti, s’est attirée les foudres du gouvernement après avoir ouvertement applaudi à la nomination d’un nouveau juge sensé enquêté dans cette affaire de corruption.

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