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Photo : Reuters

En RDC, l’impasse politique a été récemment dénoncée par l’église catholique pour qui les choses ne vont pas assez vite, mais surtout ne vont pas dans le bon sens. Face à cette sortie des prélats, le gouvernement du président Joseph Kabila a réagi.

Thierry Moungalla en embuscade

L’église catholique congolaise pense notamment que la constitution de 2015 est le noeud du problème en République démocratique du Congo. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le pouvoir congolais n’est pas du tout en phase avec les hommes d’église. C’est le ministre de la communication, également porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, qui s’est chargé d’organiser la riposte suite à l’attaque des prélats au micro de la radio française RFI.

Tout en s’en prenant à la cohérence des évêques à ce sujet, M. Moungalla s’est demandé en quoi la constitution de 1995 peut-elle impacter la situation socio-politique de la RDC. Il a également balayé du revers de la main l’appel au dialogue des évêques.

Je ne vois pas en quoi, l’organisation d’un dialogue politique alors que les institutions fonctionnent normalement, que le gouvernement est à la tâche, que le président de la République préside, je ne vois pas l’objet contenu et les finalités d’un éventuel dialogue qui serait organisé pour régler une situation qui n’est pas une situation d’ordre politique, mais une situation d’ordre socio-économique, je considère que l’Eglise catholique, comme l’ensemble des cultes dans notre pays, devraient plutôt faire que ce mauvais moment, douloureux pour la population, puisse passer avec le moins de dégâts sociaux possibles.” a déclaré le ministre accusant l’église de sortir de son rôle en se substituant à l’opposition.

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